Littérature Française,  Romans,  Science Fiction

Le Désert Rouge

Le Désert Rouge — J.E. Briffa — Editions L’Ivre Book — Collection Imaginarium — 2016 — 209 pages.

Un Mot sur l’Auteur

J.E. Briffa est le nom de plume de Jérôme Perrin. Il écrit principalement des romans et nouvelles de types SFFF (science-fiction, fantasy, fantastique).

Il a grandi à Caen où il a découvert très tôt, grâce à sa mère, les classiques de la SFFF : Aldous Huxley, Issac Asimov, Frank Herbert, George Orwell, J.R.R Tolkien, Roger Zelazny, HP Lovecraft. Grand amateur de jeux de rôle,de jeux vidéo et jeux de plateau, il a commencé l’écriture assez tôt, mû par la volonté de créer ses propres histoires et de faire jouer ses amis. Science-Fiction, Fantasy, Fantastique, Horreur, Steampunk : J.E. BRIFFA ne se contente pas d’un seul univers et n’hésite pas à mélanger les genres.

Quatrième de Couverture

Au sein des grandes cités mobiles actionnées par la puissance de la vapeur, les hommes arpentent l’immense Désert Rouge.
Après le sabotage d’une cuve d’eau, le Baron Ambrose Walter Cappel, dirigeant la ville de Staerbury, charge son fils adoptif, Jak, de trouver les responsables. Il apparaît rapidement que le Culte de l’eau et Charles Denning, rival éternel d’Ambrose et dirigeant de la cité de Hayllonbury, ne sont pas étrangers à tout ça. Jak aura fort à faire lorsque les pirates de l’air attaqueront la ville à la rechercher de la célèbre boussole de Gerason, celle-là même qui conduit à la mythique Vallée Verte. Sans le savoir, Jak marche sur les traces de son passé…

Mon Avis

Nous voilà plongé dans un monde entre le post-apocalyptique et le Steampunk.

Dans ce monde (on ne sait pas très bien s’il s’agit de la Terre ou bien d’une autre planète (Mars peut-être ?) Le sol n’est plus qu’un grand désert de sable rouge où il ne fait pas bon vivre d’une part à cause des gigantesques tempêtes de sable qui sévissent mais aussi des créatures semblables à des lézards géants qui sortent chaque nuit et avalent tout sur leur passage. Du coup pour survivre les Hommes ont crée des villes volantes. De ces villes ne subsistent que deux qui se témoignent une guerre sans fin pour le pouvoir et … l’eau.

Dans ce monde , les villes subissent également régulièrement des attaques de la part des Pirates du Désert, rebus de la société, mais aussi des attaques terroristes de la part d’un groupuscule qui se fait appeler “Le Culte de l’Eau”.

C’est dans ce monde que vit Jak. Jeune homme dont le visage est constamment caché par un masque et qui travaille à la solde du baron Ambrose, de la ville de Staerbury, en tant que soldat d’élite. Il est un incomparable guerrier dont on cherche très vite à vouloir comprendre le personnage, et son passé.

Derrière une histoire sympathique mais peut être pas très bien contée, on retrouve la volonté d’ouvrir le débat sur la tragédie des guerres qui détruisent tout sur leur chemin mais aussi celui de la protection de la planète. Malheureusement, ces deux suejt ne sont qu’effleurés et l’auteur n’a pas voulu/su trouver le moyen d’incorporer ces thèmes, oh combien intéressants, de façon plus significative.

Si l’histoire est sympathique, et la manière dont se rencontre les personnages, la façon dont ils doivent se lier ou se délier pour avancer chacun dans leur quête, ces personnages m’ont paru un peu fades. J’ai eu beau essayer, je n’ai développé aucun sentiment envers eux. Même pas envers le personnage principal. Pourtant certains sont assez édulcorés, alors du coup je pourrais dire que oui j’ai vraiment pas encaisser le Baron Ambrose par exemple, mais je l’ai presque trouvé trop exagéré dans son comportement. Il était caricatural. Avec le recul cela me paraît cohérent, mais sur le moment de ma lecture cela me faisait tiquer.

Quand au monde en lui même je ‘lai trouvé très intéressant. j’ai bien aimé cette idée de ville flottante mécanisée, survolant un désert rempli de créatures étranges. L’auteur a su me convaincre dans ses description, et j’ai ressenti cette atmosphère lourde du désert, cette colorisation rouge opaque dans l’air.

Petites choses enfin que j’ai regretté, c’est le nombre incroyable de coquilles dans le texte. C’est vraiment quelque chose qui me rebute. Je pense qu’il est vraiment important que les éditeurs ou auto-éditeur fasse un travail plus soigné à ce niveau là.

Pou conclure, je dirai que cette lecture a été sympa mais pas non plus incroyable. Elle est courte et agréable pour un petit moment de détente, une petite pause.


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